Fact-checking Awards : les articles présélectionnés

Justice, infrastructures, foncier, politique et agriculture. Voici les sujets abordés dans les articles présélectionnés pour les 3es Prix africains de fact-checking.

Les noms des lauréats de la 3e édition des Prix africains de fact-checking seront dévoilés le 8 décembre 2016 à Nairobi, au cours d’une cérémonie.

Pour l’édition de cette année, pas moins de 130 candidatures en provenance de 22 pays d’Afrique ont été enregistrées (82 en anglais, 48 en français). Il est également heureux de constater que de plus en plus de journalistes s’intéressent au fact-checking, car, lors de la deuxième édition, en 2015, il y avait 51 candidats.

En attendant la proclamation officielle des résultats, nous vous présentons les articles qui ont été présélectionnés par le jury, pour la catégorie francophone.

L’information a fait le tour de plusieurs journaux et sites d’information, y compris au sein du monde arabe.  Ils l’ont reprise presque à l’identique en précisant que 5 divorces sont prononcés par heure au Maroc, 20 en Egypte, 8  en Arabie Saoudite et 7 en Irak. Le Royaume est classé à la sixième position après l’Algérie et avant la Tunisie qui représente avec Oman et les Emirats Arabes Unis, les pays où l’on enregistre les plus faibles taux de divorce.

Mais peut-on donner crédit à ces chiffres ?

L’Etat de Côte d’Ivoire a octroyé à la Compagnie hévéicole de Prikro (CHP), filiale du groupe belge SIAT (Société d’investissement pour l’agriculture tropicale), environ 11.000 hectares de terre à Famienkro, dans le département de Prikro. Les populations de la localité située à 313 km d’Abidjan dans le Sud-Est de la Côte d’Ivoire contestent cette décision.

«L’Accord Politique Global (APG) est caduc », a déclaré Florent Maganawé, ancien ministre, membre du parti au pouvoir Union pour la République (Unir) au Togo. Ces propos interviennent au moment où défraie la chronique la question de la mise en œuvre des réformes institutionnelles et constitutionnelles prescrites par ledit accord. Le site Togotopnews a examiné la déclaration.

Le 15 juillet 2016, le ministre des Infrastructures économiques, M. Achi Patrick s’est retrouvé devant les députés pour un grand oral sur la dégradation des infrastructures routières. Dans son intervention, l’invité des parlementaires a évoqué des problèmes économiques qui font que l’entretien des infrastructures routières est difficile. Si les raisons avancées par le ministre Achi Patrick sont justes, il convient de souligner qu’il a occulté les vrais problèmes.

La Commission de la Recherche, de la Science, de la Technologie et de l’Environnement (CRSTE) du parlement ivoirien a validé le projet de loi sur la biosécurité le 1er juillet 2016.  Interprété comme une porte d’entrée pour les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) dans le pays, le texte suscite des commentaires  défavorables. Ouattara Manan Raphaël, qui lance ce cri de désolation, est un acteur de la filière coton en Côte d’Ivoire. Contacté le 13 juillet 2016 par Politikafrique.info, il soutient avec fermeté que le projet de loi sur la biosécurité n’est pas « une bonne affaire »

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, a affirmé que «le premier président de la Cour suprême n’est point assujetti à l’obligation de déclaration de patrimoine». Cela suite à la polémique soulevée par la publication d’une lettre adressée au Chef de l’Etat, et dans laquelle, Nafi Ngom Keita (remplacée lundi 1er août 2016 par Seynabou Ndiaye Diakhaté) rappelait à Macky Sall, que le patron de la Cour suprême s’est abstenu de faire sa déclaration de patrimoine.

Cliquez ici pour lire les articles présélectionnés pour la catégorie anglophone.

 

 

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