Africa Check est une organisation à but non lucratif légalement enregistrée. Nous disposons de bureaux à Johannesburg, Dakar, Lagos, Nairobi et Londres. Nous sommes enregistrés en Afrique du Sud comme organisation à but non lucratif et au Royaume-Uni sous forme de Groupement d’intérêt communautaire (CIC).

Le genre de fact-checking que nous faisons prend du temps et de l’argent. Notre financement initial est venu d’un concours sur l’innovation médiatique organisé par l’International Press Institute (IPI) basé à Viennes, à avec un financement de Google.

L’initiative a reçu un important soutien en nature de la fondation à but non lucratif de l’Agence France-Presse (AFP) et de l’école de journalisme de l’Université de Witwatersrand. Aujourd’hui, nous partageons des locaux avec le département de journalisme de Wits à Johannesburg, avec l’école de journalisme EJICOM à Dakar, avec l’AFP à Lagos, et avec l’organisation de fact-checking Full Fact à Londres.

Nous prenons notre indépendance très au sérieux à Africa Check. Et nous avons entrepris une stratégie de diversification de nos sources de revenus depuis notre lancement. Aujourd’hui, nous recevons des financements de plus d’une demi-douzaine de grandes organisations philanthropiques, en plus des dons d’individus qui soutiennent notre travail. Depuis 2015, nous avons également des revenus générés par notre service commercial, TRi Facts, qui fournit des services payants en formation et recherche aux organes de presse, aux organisations économiques et à but non lucratif en Afrique du Sud et ailleurs.

Revenus depuis 2012

Depuis la création d’Africa Check, nous essayons d’augmenter nos revenus pour pouvoir élargir notre travail en Afrique du Sud, au Sénégal, au Kenya et au Nigeria et lancer nos prix et des programmes de formation destinés à promouvoir la fact-checking à une plus grande échelle.

D’un don initial de 45.648 livres en 2012, notre financment est passé à 81,868 livres en 2013, à 131,459 livres en 2014 et 150,517 livres en 2015. Nous en étions à un financement estimé à 572,847 livres en 2016.

Comment nous dépensons

Le fact-checking est coûteux en temps, pour l’instant au moins, et nécessite beaucoup de bras. Plus de 75% de nos coûts vont directement à la recherche et à la publication de nos articles ou à la formation. Nos comptes sont audités chaque année par les auditeurs indépendants Knox Cropper, un cabinet d’expertise comptable basée à Londres et spécialisée sur les organisations à but non lucratif.

Nos bailleurs et autres partenaires

Africa Check est reconnaissante envers les écoles de journalisme et organisations de fact-checking suivantes pour le soutien que qu’elle a reçu d’elles depuis son lancement en 2012 : la fondation AFP, l’école de journalisme de l’Université Witwatersrand, EJICOM, une école de journalisme basée à Dakar, au Sénégal, et FullFact.

Pour l’exercice financier 2016, nos revenus sont répartis comme suit :

Mettre Africa Check sur les rails du futur

Nous voulons qu’Africa Check soit là pendant longtemps pour être sûrs que nous pouvons jouer notre rôle dans la vérification des déclarations que les figures publiques, les institutions et les médias font.

Pour cela, nous devons metttre nos finances sur des bases saines à long terme. Comme première étape, nous avons lancé en 2015 TRi Facts, notre unité de Formation, Recherche et Information. Au même moment, nous avons commencé à solliciter le soutien financier de nos lecteurs Et ensemble, nous espérons faire passer ce soutien à plus de 20% de notre revenu total en 2017 et 30% l’année suivante.

Réaliser cet objectif au moment où nous étendons nos activités à d’autres parties du continent est ambitieux. Mais en le faisant, cela nous aidera à inscrire l’organisation sur le long terme.