Africa Check est une organisation à but non lucratif légalement enregistrée. Nous avions démarré avec un bureau à Londres en 2012 pour promouvoir la démocratie dans les débats publics et les media en Afrique. Nous disposons aujourd’hui de bureaux à Johannesburg et Dakar.

La vérification des faits, telle que nous la pratiquons, nécessite du temps et de l’argent. A ce jour, notre financement est d’abord venu sous forme d’appui en nature de nos bailleurs, de la Fondation AFP, du Département de journalisme de l’Université de Witwatersrand et de notre nouveau soutien, l’école de journalisme EJICOM, et à travers des subventions de plusieurs institutions philanthropiques représentant tous les courants politiques.

En même temps, nous travaillons pour compléter cela avec des dons provenant de particuliers qui soutiennent notre travail et, depuis mai 2015, avec des revenus générés par notre nouvelle Unité de Services de Formation, de Recherche et d’Information, Tri Facts, qui offre des services d’information, de recherche et de formation, aux organes de presse, aux entités commerciales et aux organisations à but non lucratif en Afrique du Sud et ailleurs.

Revenus depuis 2012

Depuis notre création, nous avons réussi à augmenter nos revenus, ce qui nous a permis d’étendre notre travail en Afrique du Sud et d’élargir nos opérations dans des pays comme la Zambie, le Zimbabwe, le Nigeria et plus récemment le Sénégal.

Partis d’un fonds initial provenant d’un don d’environ 45.648 £ nous avons augmenté nos revenus à 211.300 £ en 2015, grâce a l’appui généreux d’un certain nombre de donateurs exceptionnels.

Comment nous utilisons nos fonds

La vérification des faits est une activité qui prend énormément de temps et qui, pour le moment au moins, nécessite de nombreuses ressources humaines. Plus de 85% de nos dépenses depuis le lancement de nos activités vont à la recherche et à la publication de nos articles. Le reste est réparti entre la mise à jour et le développement du site web (notre second plus grand poste budgétaire), en troisième position vient l’administration et le fonctionnement des bureaux. Nos comptes sont audités chaque année par des auditeurs indépendants de Knox Cropper, un cabinet de comptabilité basé à Londres et spécialisé dans le secteur non lucratif.

Nos bailleurs et autres partenaires

Depuis notre lancement en Juin 2012, Africa Check a reçu de l’appui en nature de trois centres de formation en journalisme : La Fondation AFP, qui élabore et surveille le développement du projet, le Département de journalisme de l’Université de Witwatersrand, qui offre l’espace et un appui pour notre équipe de rédaction a Johannesburg, Afrique du Sud ; et EJICOM, l’école de journalisme à Dakar (Sénégal) qui fournit l’espace pour les bureaux et un appui pour notre bureau de l’Afrique de l’ouest francophone.

En plus de cet appui en nature, Africa Check est reconnaissante pour les appuis généreux reçus des organisations philanthropiques suivantes depuis 2012 :

Positionner Africa Check dans la durée

Nous voulons qu’Africa Check s’inscrive dans la durée pour nous assurer que nous pouvons jouer notre rôle de veille sur les déclarations faites par les personnages publics, les institutions et les medias.

Pour ce faire, nous avons besoin d’avoir des finances saines et gérées pour le long terme. Comme première étape, nous avons lancé en 2015 Tri Facts, notre Unité de services de Formation, de Recherche et d’Information. En même temps, nous avons commencé à nous rapprocher de nos lecteurs et de nos soutiens pour demander leur appui. Et ensemble, nous espérons arriver à ce que cet appui atteigne plus de 10% de notre revenu total en 2016 et 20 % l’année suivante.

Procéder ainsi au moment où nous élargissons nos opérations vers d’autres parties du continent est ambitieux. Mais en le faisant, nous permettons de positionner l’organisation sur le long terme.