Africa Check est une organisation non-partisane dont l’existence vise à promouvoir la précision dans le débat public et dans les médias en Afrique

Pour le faire de manière réussie, il est important que nous soyons fidèles aux meilleures pratiques reconnues par les organisations qui s’adonnent à la vérification des faits dans le monde.

  • L’impartialité dans les choix que nous faisons des déclarations à vérifier et comment les vérifier
  • La transparence dans notre manière de travailler
  • La précision dans nos articles, et leur correction le plus vite possible, lorsque nous y commettons des erreurs

ENGAGEMENT POUR L’IMPARTIALITE ET L’EQUITE

Nous vérifions les affirmations en suivant la même démarche pour les articles de fact-checking. Nous ne nous contentons pas de vérifier d’un seul côté. Nous suivons la même procédure pour chaque article de fact-checking et ce sont les preuves qui dictent nos conclusions. Nous ne faisons pas de plaidoyer et ne prenons pas position par rapport aux sujets que nous examinons.

ENGAGEMENT POUR LA TRANSPARENCE DES SOURCES

Nous voulons que nos lecteurs soient à mesure de vérifier eux-mêmes nos résultats. Nous fournissons toutes les sources avec assez d’informations que les lecteurs peuvent reproduire notre travail, sauf dans les cas où la sécurité d’une source peut être en danger. Dans de tels cas, nous fournissions le plus d’informations possibles.

ENGAGEMENT POUR LA TRANSPARENCE DES SOURCES DE FINANCEMENT ET L’ROGANISATION

Nous sommes transparents au sujet de nos sources de financement http://fr.africacheck.org/a-propos/comment-nous-sommes-finances/ . Si nous acceptons des financements d’autres organisations, nous nous assurons que les bailleurs n’influent pas sur les conclusions de nos articles. Nous retraçons le parcours professionnel de tous les principaux agents de notre organisation et expliquons notre organigramme et nos statuts légaux. Nous indiquons clairement aux lecteurs la voie à suivre pour communiquer avec nous.

ENGAGEMENT POUR LA TRANSPARENCE DE LA METHODOLOGIE

Nous expliquons la démarche suivie pour choisir, faire de la cherche, écrire, éditer, publier et corriger nos articles de fact-checking. Nous encourageons les lecteurs à nous envoyer des affirmations à vérifier . Nous sommes transparents en précisant pourquoi et comment nous vérifions.

ENGAGEMENT POUR UNE POLITIQUE DE CORRECTION OUVERTE ET HONNETE

Nous publions notre politique de corrections et la respectons scrupuleusement. Nous corrigeons de manière claire et transparente conformément à notre politique de corrections, en faisant en sorte que les lecteurs voient la version corrigée.

Impartialité

Comme chacun le sait à travers le monde, cela va des arbitres de football à ceux qui vérifient des faits, l’argument le plus courant, utilisé par ceux qui sont reconnus coupables d’avoir fait des déclarations fausses ou pouvant induire en erreur, est de dire que « l’arbitre » est contre eux

Pour une organisation comme la nôtre, qui travaille dur pour rétablir la précision des faits dans le débat public, comment faire pour évite de telles critiques ? Comment assurons-nous l’impartialité et l’équilibre de notre travail, en nous appuyant sur les meilleures preuves, et comment nous assurer que c’est perçu comme tel ?

  • Diversité des sources de financement

La première partie de la réponse est de nous assurer que nous avons des sources de financement varies

Depuis le lancement d’Africa Check en 2012 avec un financement de Google et de l’International Press Institute, nous avons fait beaucoup d’efforts pour diversifier nos sources de financement. Comme on peut le voir sur la page qui décrit Comment nous sommes financés, nous recevons en ce moment des financements de sept principaux bailleurs institutionnels. Et en mai 2015, nous avons lancé notre unité commerciale de formation et de recherche TRi Facts pour générer nos propres fonds, et de manière indépendante.

  • Les meilleures preuves disponibles

La seconde partie de la réponse est de nous assurer que nous suivons les procédures éditoriales adéquates – en nous appuyant sur les meilleures preuves disponibles.

D’abord nous prenons en compte les suggestions aussi bien de nos équipes que de nos lecteurs sur les déclarations à vérifier et nous faisons de notre mieux pour nous assurer, qu’avec le temps, nous procédions à la vérification des faits de chacun des camps, dans n’importe quel débat. Et lorsque nous avons sélectionné ce que nous voulons vérifier, nous commençons par interroger la personne ou l’institution dont nous voulons vérifier les déclarations, afin d’obtenir la preuve de ce qu’elle a avancé, et ensuite nous lançons le filet à la recherche de preuves supplémentaires dans un rayon le plus large possible. Nos articles s’appuient alors sur les preuves rassemblées dont nous publions les résultats, quels qu’ils soient.

Transparence

Nous croyons que la transparence est vitale dans la vérification des faits. Pour permettre à nos lecteurs et à ceux dont les propos ont été examinés par nos soins, de vérifier par eux-mêmes les résultats de nos recherches, nous fournissons les liens de tout matériel utilisé dans nos articles, et les détails des gens avec qui nous avons parlé.

Nous étions fiers d’apprendre qu’une étude conduite par des universitaires basés aux USA sur des sites de fact-checking dans six pays du monde, est arrivé à la conclusion qu’Africa Check, par article produit, redirige vers le plus grand nombre de sources et avec la plus grande diversité.

Comme la plupart des sites de fact-checking, nous n’utilisons pas de sources anonymes dans aucun de nos articles.

Précision   

Comme toute autre organisation, Africa Check fait des erreurs. Nous essayons bien entendu de les éviter. D’abord nous lançons notre filet le plus largement possible à la recherche de preuves. Et ensuite, nous avons comme règle, que le contenu de chaque article est vérifié au moins par deux personnes avant d’être publié.

Et lorsque nous faisons des erreurs, nous les corrigeons au plus vite et de la manière la plus ouverte possible, et là où c’est nécessaire, nous permettons aux gens qui ne sont pas d’accord avec nous d’avoir un droit de réponse.