NOTE DE L’EDITEUR – Un an déjà au service de l’exactitude

Le 12 novembre 2015, la version francophone d'Africa Check était officiellement lancée à Johannesbourg. Un an après, nous avons des motifs de satisfaction, même si les défis à relever sont encore nombreux.

Il y a de cela un an, jour pour jour, Africa Check démarrait officiellement ses activités en Afrique francophone, avec l’ouverture d’un bureau à Dakar. Un an au service de l’exactitude des faits, à travers nos articles de fact-checking – notre cœur de métier – mais aussi des fiches d’information sur divers thèmes relatifs au développement socio-économique du continent.

C’est l’occasion pour nous de jeter un coup d’œil sur le chemin déjà parcouru et dévoiler les nouveaux chantiers que nous envisageons d’ouvrir à court terme.

Comme vous avez pu le constater, au cours de ces derniers mois, nous avons mis l’accent sur le Sénégal. L’essentiel de notre production a porté sur ce pays, même si nous nous sommes, de temps en temps, intéressés à ce qui se fait et se dit dans d’autres pays. Nous avons pu, avec un effectif réduit, publier environ 70 articles de fact-checking, 15 blogs (commentaires et analyses), une vingtaine de fiches d’information et guides.

Cap sur la Côte d’Ivoire

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Mais nous prévoyons de couvrir plus de pays en Afrique de l’Ouest. Dans les prochaines semaines, nous comptons marquer notre présence en Côte d’Ivoire, dans un premier temps. D’autres pays suivront

En outre, l’ouverture imminente d’un bureau à Lagos, au Nigeria, nous aidera ainsi à mieux nous ancrer en Afrique de l’Ouest, et en particulier dans les pays anglophones de la sous-région, entre autres initiatives à venir.

Pour diversifier nos supports et notre audience, nous avons déjà pu, au cours de la première année de présence en Afrique de l’ouest, lancer la première émission de fact-checking à la radio en Afrique francophone, avec notre partenaire, la West Africa Democracy Radio (WADR). Nous ne comptons pas nous en arrêter là. En 2017, nos articles de fact-checking seront disponibles en podcasting. D’autres réaménagements comme la rubrique «Vous et nous» seront également introduits.

Nous pouvons d’ores et déjà nous réjouir du chemin parcouru même si les défis à relever sont nombreux. De plus en plus d’organes de presse du Sénégal et de la sous-région manifestent leur intérêt pour le fact-checking.

Messages d’encouragement

Les retours sont donc globalement positifs, même si de temps en temps, des difficultés surgissent. Il arrive souvent que, quand nous montrons la lune, « certains préfèrent regarder notre doigt ». Juste pour dire que, comme toute nouveauté, le travail de fact-checking que nous faisons, suscite des réactions négatives. A cela, il faut ajouter les difficultés liées à l’accès à certaines informations.

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Parmi les réactions positives, nous retiendrons les messages d’encouragement des lecteurs africains et non africains qui nous sont parvenus par courriel, par les réseaux sociaux et par téléphone tout au long de cette première année d’existence.

Nous avons été particulièrement marqués par celle de notre confrère Mehdi Ba, correspondant à Dakar, du magazine Jeune Afrique, qui voit, à travers Africa Check, « une oasis de journalisme dans un désert de rumeurs et de légendes urbaines ». Un exemple parmi tant d’autres qui résume l’esprit du projet Africa Check.

Prix africains de fact-checking

Autre motif de satisfaction : les Prix africains de fact-checking qui ont été étendus pour la première fois aux journalistes et bloggeurs francophones. Nous avons eu, pour un coup d’essai, une cinquantaine de participants de neuf pays africains. Une nouvelle catégorie sera introduite à partir de l’édition de 2017 (nous allons bientôt communiquer sur ces innovations). Une façon de ratisser encore plus large.

© Copyright Africa Check 2016. Vous pouvez reproduire cet article totalement ou partiellement dans le cadre d’un reportage et /ou d’une discussion sur l’information et l’actualité, à condition d’en attribuer le crédit à “Africa Check, une organisation non partisane qui encourage la précision dans le débat public et dans les médias. Twitter @AfricaCheck_FR et fr.africacheck.org”.

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