Diversité et transparence du financement

En tant que grand supporter du Réseau international de fact-checking (IFCN) et de son Code de principes, Africa Check s’engage à assurer la transparence de son financement et de son organisation.

Comme Africa Check est une organisation à but non lucratif, enregistrée en Afrique du Sud en tant que Trust à but non lucratif, et au Royaume-Uni sous forme de Community Interest Company ou de CIC, les informations sur nos comptes audités sont publiques, ouvertes et vérifiables sur ce lien à UK Companies House.

Notre engagement depuis notre lancement en 2012 avec un seul bailleur de fonds – l’International Press Institute basé à Vienne – a été d’augmenter et de diversifier le nombre de nos soutiens financiers, afin de nous assurer qu’aucun bailleur n’exerce une influence déterminante. En 2014, un petit groupe de fondations et de fiducies a fourni 100 % de nos revenus. En 2018, ce groupe s’est développé et diversifié et, en même temps, nous avons généré des revenus venant de nos activités commerciales et des entreprises sponsors représentant 17% des revenus. Et, comme vérifié par l’évaluation indépendante de notre travail par l’IFCN chaque année, nous nous assurons que les bailleurs de fonds n’ont aucune influence sur les conclusions que nous tirons dans nos articles.

La mission et le travail d’Africa Check sont soutenus par TRI Facts (PTY) Ltd, notre unité commerciale de formation et recherche, enregistrée en Afrique du Sud sous le numéro (numéro d’enregistrement 2018/623180/07).

Nos dépenses

La vérification des faits est une activité longue et laborieuse. Avec des bureaux maintenant à Johannesburg, Nairobi, Lagos et Dakar, nous élargissons notre équipe en 2019 à une équipe de 30 personnes, composée de 17 chercheurs chargés de vérifier les faits et de 13 membres du personnel qui assurent notre programme de formation, soutiennent la croissance de la vérification des faits à travers l’Afrique et dirigent notre propre exploitation.

Nos bailleurs de fonds en 2018

Pour l’exercice 2018, nos données financières indiquent un revenu total de 1 348 104 USD (1 061 499 £), contre 951 573 USD (749 270 £) pour l’exercice précédent. La répartition du revenu par source est la suivante (arrondi au pourcentage le plus proche).

Nous sommes également reconnaissants a l’AFP pour son soutien depuis 2012, et au département de journalisme de l’université du Witwatersrand de Johannesburg, à l’école de journalisme EJICOM de Dakar, à la Graduate School of Media & Communication de l’université Aga Khan de Nairobi et à l’organisation de fact-checking, Full Fact, basée à Londres pour l’accueil de nos équipes dans ces pays.

Revenu depuis 2012

Depuis le lancement de l’organisation, nous avons réussi à augmenter le financement d’Africa Check, nous permettant d’étendre nos activités en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria et au Sénégal, ainsi que des prix et des programmes de formation pour la promotion du fact-checking.

D’une subvention initiale de démarrage de $57,973 en 2012, le revenu est passé à $103,972 en 2013, $166,953 en 2014, $198,990 en 2015, $600,516 en 2016, $951,573 en 2017 et $1,348,104 en 2018. Pour vérifier le financement depuis 2012, veuillez consulter ces documents de UK Companies House.

 Inscrire Africa Check sur le long terme

Nous voulons qu’Africa Check soit là pour longtemps afin que nous puissions continuer à jouer notre rôle en examinant les propos des personnalités publiques, des institutions et des médias, et en soutenant ceux qui font le même travail. Pour ce faire, nous devons assainir nos finances à long terme et, dans un premier temps, nous avons lancé en 2015 TRI Facts, notre service de formation, de recherche et d’information.

Dans le même temps, nous avons également commencé à contacter nos lecteurs et nos soutiens. Ensemble, nous espérons porter ce soutien à plus de 25% de notre chiffre d’affaires total en 2019. Faire cela alors que nous étendons nos opérations à de nouvelles parties du continent est ambitieux. Mais cela devrait en effet contribuer à mettre Africa Check sur le long terme.