Africa Check COMMUNIQUÉ DE PRESSE – Nouveaux directeur exécutif et Conseil d’administration à Africa Check

Africa Check, la principale organisation indépendante de vérification des faits sur le continent, a annoncé, mercredi 6 mars 2019, la nomination d'un nouveau directeur exécutif et d'un nouveau Conseil d'administration composé huit de personnalités de l'Afrique du Sud, du Nigeria, du Kenya et du Sénégal.

Africa Check, la principale organisation indépendante de vérification des faits sur le continent, a annoncé, mercredi 6 mars 2019, la nomination d’un nouveau directeur exécutif et d’un nouveau Conseil d’administration composé de huit personnalités de l’Afrique du Sud, du Nigeria, du Kenya et du Sénégal.

Le 1er juin, sept ans après la création de la première organisation de vérification des faits en Afrique, l’actuel directeur adjoint, Noko Makgato, assumera le rôle de directeur exécutif, en remplacement de son fondateur, Peter Cunliffe-Jones.

« Le directeur exécutif et fondateur, Peter Cunliffe-Jones, a jeté des bases solides sur lesquelles bâtir cette importante organisation. Ayant travaillé avec le nouveau directeur exécutif, Noko Makgato, pendant quelques années, je sais que nous sommes entre de bonnes mains pour nous consolider et nous développer davantage. Noko a présenté d’excellents plans pour les années à venir et je suis convaincu que nous les concrétiserons », a déclaré le président du conseil d’administration, Anton Harber.

Parallèlement, l’organisation a dévoilé le nouveau Conseil d’administration composé de huit membres d’Africa Check Trust, qui supervise les opérations de croissance d’Africa Check sur tout le continent.

Présidé par Anton Harber, professeur de journalisme à l’Université de Witwatersrand, le Conseil d’administration est constitué de Cami Mbulawa, la trésorière de notre Conseil, une cadre supérieure chez RisCura qui fournit des conseils d’investissement; Dapo Olorunyomi, éditeur du Premium Times et ancien directeur de cabinet à la Commission sur la criminalité économique et financière au Nigeria; Karien Bezuidenhout, directrice de la Fondation Shuttleworth; Mandla Mchunu, ancien directeur général de la Commission électorale d’Afrique du Sud et président du groupe AfriCore; Pamella Sittoni, rédactrice en chef du Daily Nation au Kenya; Paula Fray, fondatrice de  FrayIntermedia en Afrique du Sud et Hamadou Tidiane Sy, directeur de l’école de journalisme EJICOM au Sénégal.

Créée en 2012 en Afrique du Sud pour réduire la désinformation et promouvoir une information fondée sur des preuves, Africa Check travaille aujourd’hui en Afrique du Sud, au Nigeria, au Kenya et au Sénégal, vérifiant l’exactitude de centaines de déclarations clés faites chaque année sur des sujets d’actualité.

En plus de publier ses articles sur son propre site, Africa Check partage ses vérifications de faits via des partenariats avec de nombreux médias et collabore directement avec Facebook pour réduire la propagation des informations erronées sur la plus grande plateforme de médias sociaux.

Depuis 2014, Africa Check organise une cérémonie annuelle de remise de prix pour soutenir le développement de la vérification des faits par les médias. Et depuis 2015, lorsqu’elle a lancé son unité commerciale de formation et de recherche TRi Facts, elle a formé près de 2 000 journalistes en Afrique à la vérification des faits, afin de créer une culture de vérification dans les médias. En 2017, le réseau africain de vérification des faits a été mis en place pour soutenir les nouvelles opérations indépendantes telles que Congo Check en RDC, Dubawa au Nigéria, PesaCheck au Kenya et ZimFact au Zimbabwe.

« Lorsque le public et les décideurs prennent des décisions fondées sur des informations erronées, cela peut causer un réel préjudice », a déclaré le directeur exécutif sortant Peter Cunliffe-Jones.

« En 2012, nous étions la seule organisation indépendante de vérification des faits opérant sur le continent et travaillant dans un seul pays. Aujourd’hui, nous avons des équipes dans quatre pays et travaillons avec un nombre croissant de partenaires en Afrique. En juin, nous accueillerons au Cap, en Afrique du Sud, des collègues d’organisations de vérification des faits du monde entier – la première fois que le Sommet mondial de la vérification des faits se tient en Afrique. Le rythme accéléré du changement est dû à la fois à une équipe qui travaille dur et à la reconnaissance par tant de partenaires et d’alliés de la véritable importance et de la nécessité de notre travail », a ajouté Peter Cunliffe-Jones.

Africa Check est le représentant africain du comité consultatif du Réseau international de vérification des faits (IFCN, sigle anglais), l’organisme de normalisation du mouvement de vérification des faits, basé au Poynter Institute aux États-Unis.

© Copyright Africa Check 2019. Vous pouvez reproduire cet article totalement ou partiellement dans le cadre d’un reportage et /ou d’une discussion sur l’information et l’actualité, à condition d’en attribuer le crédit à “Africa Check, une organisation non partisane qui encourage la précision dans le débat public et dans les médias. Twitter @AfricaCheck_FR et fr.africacheck.org”.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Africa Check encourage une discussion franche, ouverte et inclusive sur les sujets abordés sur son site Web. Pour que la discussion réponde à ces objectifs, nous avons établi un règlement intérieur simple pour les contributions.

Les contributions doivent:

  • Etre en relation avec le sujet de l’artcle ou de la publication
  • Être écrit en francais

Les contributions ne peuvent pas:

  • Etre dans un langage ou contenir des informations diffamatoires, obscènes, abusives, relever de la menace ou du harcèlement;
  • Encourager ou constituer un comportement illégal
  • Véhiculer un message à l’égard duquel une autre partie détient les droits, lorsque vous n’avez pas acquis ces droits;
  • Contenir des informations personnelles sur vous ou d’autres personnes qui pourraient mettre quelqu’un en danger;
  • Contenir des URL inappropriées;
  • Constituer du courrier indésirable ou de la publicité non autorisée;
  • Être soumis à plusieurs reprises comme commentaires sur le même article ou post;

En faisant une contribution, vous acceptez qu’en plus de ce règlement intérieur, vous soyez lié par les . Les conditions générales d’Africa Check peuvent être consultées sur le site Web.

*